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  • Planètes et étoiles : vous allez comprendre ce que signifie vraiment le mot gigantesque

    Posté le 25 novembre 2009

    Cette animation vous permettra de vous faire une idée des tailles en jeu dans l’Univers. Vraiment très beau et très impressionnant ! (à regarder en HD si possible)

    C’est la meilleure animation que j’ai pu trouver sur internet. Les autres animations s’arrêtaient à VV Cephei A alors que la plus grosse étoile connue est VY Canis Majoris (incluse dans cette vidéo)

     

    1 réponses à “Planètes et étoiles : vous allez comprendre ce que signifie vraiment le mot gigantesque” Icône RSS

    • CANIS MAJORIS

      Pendant des millénaires on nous faisait croire à des pyramides aux angles mystérieux, à des villes faites d’or massif, à des géants jouant aux billes avec les constellations.

      La réalité était bien plus inimaginable.

      D’ailleurs nul ne l’avait imaginée et elle a dû traverser nos télescopes modernes pour se présenter telle quelle à notre humaine conception. Nos plus folles légendes, qui finalement ne sont que des particules d’indigence cérébrale, des rêveries de fourmis, des atomes incolores d’imagination aseptisée sont pulvérisées face à l’incommensurable richesse de la réalité.

      Ce qui n’est pas crédible, voilà l’essence des choses.

      Les vraies chimères, je veux dire les tangibles, sont celles que l’homme -manquant d’audace- n’a jamais pu inventer. Tout ce qu’il a sorti de sa cervelle bouillonnante et qu’il prenait pour des folies s’avèrent n’être que d’insipides banalités.

      Aucune intelligence ne pouvant raisonnablement s’égarer trop loin dans le réalisme, la plupart des merveilles du monde nous échappent.

      Ainsi, faute de sortir de nos cerveaux, Canis Majoris est entré par nos lunettes astronomiques : un titan du cosmos qui demain peut-être passera pour un nain.

      Comme toujours, la réalité comble l’absence de la fantaisie humaine.

      L’homme ne croit qu’aux petites choses, ses rêves sont de brève portée… Il n’admet que l’admissible quand tout autour de lui témoigne que l’impossible est la norme.

      Miracles sur miracles, tel est le pain quotidien de ce bipède borné qui se prosterne devant Jupiter, son plus grand dieu, alors qu’au-delà de ce trône de microbe l’oeil d’un chien -un milliard de fois plus vaste que la barbe de Jupiter- regarde et l’homme et son dieu…

      C’est parce que Canis Majoris n’existe pas dans l’imagination de l’homme qu’il brille dans le ciel.

      Raphaël Zacharie de IZARRA


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