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  • Orbite terrestre basse

    Posté le 25 avril 2011

    L’orbite basse s’étend jusqu’à une altitude de 2000 Km. Etant donné la décroissance orbitale rapide des objets ayant une orbite inférieure à 200Km, la définition communément acceptée de l’orbite terrestre basse est une altitude comprise entre 160 et 2000 Km.

    Comme tout objet en orbite basse, la Station Spatiale Internationale doit atteindre la vitesse de 28 000 Km/h pour rester en orbite. Sa vitesse exacte dépend de son altitude orbitale qui varie entre 330 et 410 Km.

  • Pourquoi est-ce que les étoiles scintillent ?

    Posté le 23 avril 2011

    Une des premières choses que l’on remarque lorsque l’on observe les étoiles, c’est qu’elles scintillent. Ce scintillement est causé par la turbulence atmophérique. Mais lorsqu’on les observe à travers un télescope, les étoiles peuvent avoir une apparence floue mais ne scintillent pas.

    Pourquoi est-ce que l’image de l’étoile vue du télescope est différente de celle que l’on voit à l’oeil nu ?

    La réponse tient au fait que la zone de collecte de lumière du télescope (son ouverture) est beaucoup plus large que celle de la pupille de l’oeil.

    La turbulence atmosphérique fait s’estomper la lumière sur certaines parties de l’ouverture du télescope mais elle éclaire d’autres parties ce qui fait qu’en moyenne, l’intensité de la lumière reste quasiment inchangée.

    La pupille de l’oeil humain, quant à elle, est assez petite pour qu’il y ait des changements notables de quantité de lumière qui passe à travers. Ainsi, la luminosité de l’étoile semble changer, et elle scintille.

    D’après National Geographic

    Scintille, scintille, petite étoile
    Twinkle Twinkle Little Star (Fredrika Stahl)

  • Télescope James Webb – Tests cryogéniques des miroirs

    Posté le 23 avril 2011

    Sur la superbe photo ci-dessous on peut voir Ernie Wright (ingénieur de la NASA) devant 6 des 18 segments du miroir primaire du James Webb Space Telescope. Ils sont prêts à subir des tests cryogéniques au Marshall Space Flight Center.

    Ces tests ont pour but de confirmer que les miroirs se comporteront comme prévu lorsqu’ils se retrouveront confrontés aux températures extrêmes de l’Espace.

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  • LHC – Record d’intensité de faisceau

    Posté le 22 avril 2011

    Aux alentours de minuit, dans la nuit du 21 au 22 avril, le LHC a battu un record d’intensité de faisceau avec une collision de faisceaux d’une luminosité de 4.67 x 1032cm-2s-1. Le précédent record de 4.024×1032cm-2s-1 avait été établi par le Tevatron du Fermilab.

    Selon Rolf Heuer, directeur général du CERN, l’intensité de faisceau est la clé du succès du LHC. Plus l’intensité est élevée, plus il y a de données. Et plus on a de données plus le potentiel de découverte est important.

    Qu’est-ce que la luminosité ?

    En ce qui concerne la recherche expérimentale en physique des particules, 2 propriétés sont importantes : l’énergie et la luminosité

    La luminosité donne une mesure du nombre de collisions de particules qui se produisent dans un accélérateur de particules. Plus la luminosité est élevée plus les particules sont susceptibles d’entrer en collision. La luminosité est directement liée à l’intensité du ou des faisceaux de particules employés et à la taille du point sur lequel sont concentrées les faisceaux.

    Les plus fortes luminosités sont atteintes avec des installations à cible fixe où l’on peut utiliser un solide dense comme cible. Les cibles stationnaires sont souvent utilisées pour produire d’intenses faisceaux de particules qui ne peuvent pas être accélérées ou stockées dans des collisionneurs de particules à cause de leur faible durée de vie (muons, Kaons chargés ou mésons p) ou leur absence de charge électrique (neutrons ou neutrinos)

    La luminosité des collisionneurs est beaucoup plus faible à cause de la faible densité des faisceaux comparé à de la matière ordinaire. Cependant, l’accroissement de l’énergie fait plus que compenser la faible luminosité.

  • Neptune va fêter cette année sa première révolution autour du Soleil depuis sa découverte

    Posté le 18 avril 2011

    Neptune, la 8e planète de notre système solaire, a été observée pour la première fois le 23 septembre 1846. Une année neptunienne dure 165 ans ce qui fait que Neptune fêtera cette année ses 1 an (une orbite autour du Soleil) en année neptunienne.

    La géante gazeuse, qui se situe à environ 4,5 milliards de Km du Soleil (plus de 30x la distance Terre-Soleil), a été découverte grâce à des calculs de John Couch Adams et Urbain Le Verrier qui tentaient d’expliquer pourquoi l’orbite d’Uranus n’était pas conforme à ce qui était attendu.

    Après avoir été ignoré des astronomes français, Urbain Le Verrier envoya ses calculs à Johann Gottfried Galle (Prusse) de l’Observatoire de Berlin qui a pu observer Neptune pour la première fois.

    Gottfried Galle voulait donner le nom de Le Verrier à la planète mais ce n’était pas une chose acceptable pour la communauté astronomique internationale. Neptune a donc pris le nom du Dieu des mers et des océans.

    L’existence d’un système d’anneau autour de Neptune n’a été prouvé qu’en 1984. Ses 6 anneaux n’ont été observés directement qu’en 1998.

    En 1989, la sonde Voyager 2 devient le premier engin spatial à visiter Neptune en passant à environ 4800 Km au dessus du pôle Nord de la planète.

    Les dessins astronomiques de Galilée montrent qu’il a observé Neptune pour la première fois le 28 décembre 1612 alors qu’il regardait Jupiter. Mais il a cru qu’il s’agissait d’une étoile et l’a répertorié ainsi. Il l’a observé à nouveau l’année suivante.

    Source : NASA – Via OMG Facts