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  • ADN – Des chercheurs dévoilent une technologie permettant de réécrire le code de la vie

    Posté le 23 août 2011

    En juillet dernier, des chercheurs du MIT et de Harvard ont dévoilé une technologie qui pourrait être utilisée pour réécrire le code génétique d’une cellule vivante, permettant l’édition à grande échelle du génome de la cellule. Une telle technologie pourrait permettre aux scientifiques de concevoir des cellules qui produiraient des protéines que l’on ne trouve pas dans la nature, ou créer des bactéries résistantes à n’importe quel type d’infection virale.

    La technologie, décrite dans la revue Science du 15 juillet, peut réécrire des séquences spécifiques contenues dans le génome, de la même manière que la fonction « rechercher et remplacer » d’un éditeur de texte. En utilisant cette approche, les chercheurs peuvent faire des centaines de modifications ciblées sur le génome d’une bactérie E. Coli, apparemment sans perturber le fonctionnement des cellules.

    L’ADN consiste en une longue suite de « lettres » qui codent des acides aminés spécifiques. Tous les organismes utilisent le même code génétique pour traduire ces lettres en acides aminés qui sont ensuite assemblés en protéines.

    Pour faire cette traduction, presque toutes les cellules vivantes utilisent le même code génétique qui comporte 64 codons (« mots » d’ADN de 3 « lettres »). Alors que la plupart d’entre eux spécifient un acide aminé, certains codons donnent l’ordre à la cellule d’arrêter d’ajouter des acides aminés à une chaîne de protéines. Les chercheurs du MIT et de Harvard ont ciblé ces codons « STOP » qui se composent des lettres « TAG ». Avec 314 occurrences, le codon de stop « TAG » est le plus rare du génome de E. Coli, ce qui en fait une cible de choix pour effectuer ce replacement.

    Pour faire leurs modifications, les chercheurs ont combiné une technique qu’ils avaient dévoilée en 2009, le MAGE (multiplex automated genome engineering), avec une nouvelle technologie baptisée CAGE (conjugative assembly genome engineering)

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  • Hubble : Comment obtient-on les images en couleurs ?

    Posté le 16 août 2011

    Les images de Hubble arrivent en noir et blanc. Pour obtenir la couleur on doit traiter plusieurs images provenant des différentes caméras et leur attribuer une couleur qui permet de révéler des caractéristiques qui seraient invisibles à l’oeil nu. Cette vidéo de HubbleSite.org explique le processus avec la galaxie spirale NGC 3982 prise en exemple.

    1400 captures d’écran ont été faites (une toutes les 10 secondes) sur une période de 3 semaines sur lesquelles on totalise 10 heures de traitement. Cela commence avec 7 images noir et blanc des 3 caméras de Hubble…

  • Une étoile filante vue de l’Espace

    Posté le 16 août 2011

    Cette impressionnante photo a été prise par Ronald Garan (@Astro_Ron) qui se trouvait à bord de la Station Spatiale Internationale lors de la pluie d’étoiles filantes des Perséïdes.

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  • Un point d’exclamation cosmique

    Posté le 16 août 2011

    VV 340, appelée également Arp 302 et UGC 9618, est une galaxie en interaction située dans la constellation du Bouvier, à environ 450 millions d’années-lumière de la Terre. Elle s’étend sur 285 000 années-lumières.

    Il s’agit en fait d’une collision de galaxies (VV 340A en haut et VV 340B en bas) qui en sont aux premiers stades de leur intéraction.

    L’image que vous pouvez voir ici est une image composite obtenue grâce aux données du télescope spatial Chandra (rayons X) et du télescope Hubble (optique)

    Source : NASA

  • Le Cycle Solaire

    Posté le 14 août 2011

    Les premières observations de taches solaires ont été faites fin 1610 par Galilée et Thomas Harriot (Johannes Fabricius les a observées en 1611 et a été le premier à publier sur le sujet) mais ce n’est qu’à partir de 1849 que des observations quotidiennes ont été faites à l’observatoire de Zurich.

    Le nombre de taches solaires est calculé en comptant d’abord le nombre de groupes de taches (x10) puis le nombre de taches individuelles. La plupart des groupes de taches solaires comportant 10 taches en moyenne, cette technique donne des chiffres fiables même lorsque les conditions d’observation ne sont pas idéales. Les moyennes mensuelles du nombre de taches solaires montre que leur nombre croît et décroît selon un cycle de 11 ans.

    Il y a en fait au moins 2 chiffres « officiels ». Le premier, international, est compilé par le Solar Influences Data Analysis Center en Belgique. Le 2ème est compilé par la US National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA). Les chiffres du fichier spot_num.txt sont des moyennes mensuelles (SSN) et écarts type (DEV) dérivés du nombre international.

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