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  • Le Premier Objet issu de l’Impression 3D à avoir été Fabriqué dans l’Espace

    Posté le 30 novembre 2014

    Impression3D-Premier_objet-Espace
    Le commandant Barry “Butch” Willmore tient dans ses mains la première pièce issue de l’impression 3D à avoir été fabriquée dans l’Espace. Il s’agit d’une plaquette pour la tête d’impression de l’extrudeur.

    Cette semaine a été historique car le premier objet issu de l’impression 3D a été fabriqué dans l’Espace, à bord de la Station Spatiale Internationale (ISS). C’était le 24 novembre dernier à 9:28pm GMT (10h28 heure française).

    “Lorsque le premier humain a conçu un outil à partir d’une pierre, personne ne pouvait imaginer qu’un jour nous répliquerions la même idée fondamentale dans l’Espace”, a déclaré Aaron Kemmer, le PDG de Made In Space. Il ajoute qu’il considère le fonctionnement de cette imprimante 3D dans l’Espace comme un moment de transformation, pas seulement pour le développement spatial mais pour la capacité de notre espèce à vivre en dehors de la Terre.

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  • L’imprimante 3D de Made In Space a été installée dans la Station Spatiale

    Posté le 17 novembre 2014

    MadeInSpace-Imprimante_3D-ISS

    Le 21 septembre dernier, l’imprimante 3D de la société Made In Space a été envoyée vers la Station Spatiale Internationale (ISS) à bord d’une capsule Dragon de la société Space X. C’est le 23 septembre que l’imprimante est arrivée à bord de l’ISS.

    Ce matin, 17 novembre 2014, l’astronaute Barry “Butch” Wilmore a déballé l’imprimante 3D de Made In Space et l’a installée dans le Microgravity Science Glovebox (MSG) de l’ISS.

    Avec l’aide de Made In Space et des équipes de soutien au sol de la NASA, Barry Wilmore a pu allumer l’imprimante 3D et effectuer toutes les vérifications critiques du système pour s’assurer que le matériel et le logiciel étaient en état de fonctionnement.

    Le but de cette expérience est de voir si la fabrication additive (impression 3D) dans l’Espace est suffisamment fiable pour pouvoir être utilisée à l’avenir lors de missions lunaires, martiennes et au-delà. En comparant les objets imprimés dans l’ISS avec ceux imprimés sur Terre au Marshall Space Flight Center de Huntsville (Etats-Unis, Alabama) on pourra voir dans quelle mesure l’état d’apesanteur affecte le processus d’impression 3D.

    Source : Made In Space

  • Philae est contrôlé par 2 processeurs 16 bits des années 1980

    Posté le 17 novembre 2014

    PhilaeL’atterrisseur de la mission Rosetta est contrôlé par 2 processeurs RTX2010 16 bits cadencés à 8 MHz. Ces processeurs datant des années 1980 sont utilisés par le système de commande et de gestion des données (CDMS) de Philae pour contrôler tous les aspects de l’atterrisseur. 8 autres processeurs RTX2010 contrôlent les expériences.

    Toutes les fonctions doivent être pré-programmées et être exécutées par le CDMS avec une tolérance de panne absolue car l’envoi d’un signal vers la Terre prend plus de 28 minutes. Dans le cas d’une défaillance de l’un de ses composants, le système doit être capable de continuer à fonctionner.

    Pourquoi avoir choisi ce processeur ? Parce que c’est le moins cher des processeurs “durcis” contre les rayonnements (résistants aux rayonnements) et suffisamment puissant pour pouvoir gérer la procédure complexe d’atterrissage.

    Source : The CPUSHACK museum

  • Mission Rosetta – Images de Philae survolant la comète 67P

    Posté le 17 novembre 2014

    Philae_67P_survol

    L’ESA vient de publier cette nouvelle image. De gauche à droite vous pouvez voir Philae descendre vers la comète 67P et la survoler avant de se poser une première fois. L’image prise à 16h43 heure française (15:43 GMT) confirme que Philae se déplaçait vers l’Est, comme le suggéraient les données recueillies.

    La mosaïque comprend une série d’images capturées par la caméra OSIRIS sur une période de 30 minutes lorsque Rosetta était à 15,5 km de la surface. La résolution est de 28 cm/pixel et les encarts ont une résolution de 17x17m. Les temps sont indiqués en GMT (pour l’heure française il faut compter une heure de plus).

    Le premier atterrissage s’est produit à 16h34 (15:34 GMT). Les 2 images n’indiquent pas l’heure de l’atterrissage mais montrent le site tel que photographié avant (15:18 GMT) et après (15:43 GMT). A 16h43 (15:43 GMT), Philae se trouvait à l’endroit indiqué par le dernier encart.

    Après avoir touché le sol et rebondi une nouvelle fois à 18h25 (17h25 GMT) il a fini par se poser à 18h32 (17h32 GMT).

    Source : ESA

  • Mission Rosetta – Le point sur Philae

    Posté le 16 novembre 2014

    Philae-Aterrissage_67P
    [Cliquez pour obtenir l’image complète]

    Le signal de l’atterrissage de Philae sur la comète 67P a été reçu le 12 novembre à 17h03 heure française. Depuis, les scientifiques et ingénieurs ont analysé les premières données envoyées par le petit atterrisseur.

    Ces données révèlent qu’il n’y a pas eu un mais 3 atterrissages : le premier à 16h34, le 2ème à 18h25, et le dernier à 18h32. Les harpons n’ont pas fonctionné et Philae semble être entré en rotation après l’atterrissage, ce qui indiquait qu’il n’était plus en contact avec la surface. Il est resté au-dessus de la surface pendant 1h50. Pendant ce temps il a parcouru environ 1 km à une vitesse de 38 cm/s. Après son second rebond il s’est déplacé à environ 3 cm/s pour ensuite se poser à nouveau 7 minutes plus tard.

    Le signal d’atterrissage généré lors du premier contact avec le sol de la comète 67P déclenché la séquence d’expériences prévues après l’atterrissage. Ces données ont été ensuite analysées pour interpréter les rebonds et savoir où Philae s’était finalement posé.

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