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  • Stephen Hawking : Comment construire une machine à voyager dans le temps ? (1e partie)

    Posté le 27th juin 2010 Guy DOYEN 2 commentaires

    Par Stephen Hawking

    Tout ce dont vous avez besoin est un trou de ver, le Large Hadron Collider ou une fusée qui va vraiment, vraiment très vite

    Un trou de ver est un tunnel théorique (ou raccourci), prédit par la théorie de la relativité d’Albert Einstein, qui relie 2 endroits dans l’espace-temps – visualisé ci-dessus comme les contours d’une carte 3D, où l’énergie négative fait passer l’espace et le temps dans la bouche d’un tunnel qui émerge dans un autre univers. Ces trous de ver restent hypothétiques, étant donné que personne n’en a jamais vu, mais ils ont été utilisés dans des films comme des moyens de voyager dans le temps – dans Stargate par exemple.

    Bonjour. Mon nom est Stephen Hawking. Physicien, cosmologiste et assez rêveur. Bien que je ne puisse pas bouger et que je doive parler à travers un ordinateur, dans mon esprit je suis libre. Libre d’explorer l’Univers et de poser les grandes questions, telles que : est-ce que le voyage dans le temps est possible ? Peut-on ouvrir un portail vers le passé ou trouver un raccourci vers le futur ? Peut-on finalement utiliser les lois de la nature pour devenir les maîtres du temps ?

    Le voyage dans le temps était autrefois considéré comme une hérésie scientifique. J’évitais d’en parler de crainte d’être étiqueté excentrique. Mais de nos jours je ne suis pas si prudent. En fait, je suis plus comme les personnes qui ont construit Stonehenge. Je suis obsédé par le temps. Si j’avais une machine à voyager dans le temps je rendrais visite à Marilyn Monroe à son apogée, je passerais voir Galilée lorsqu’il tourna son télescope vers les cieux. Peut être même que je voyagerais aux confins de l’Univers pour découvrir comment notre histoire cosmique se termine.

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  • Optogénétique : le contrôle du cerveau par la lumière

    Posté le 20th mars 2010 Guy DOYEN Pas de commentaires

    Qu’est-ce que l’on obtient lorsque l’on combine des micro-organismes et de la fibre optique ? De vrais souris et rats télécommandés. Karl Deisseroth et son équipe de l’Université de Stanford ont fait de sérieux progrès dans la découverte de la façon dont le cerveau fonctionne grâce à l’optogénétique. Les gènes de certaines algues et archées sont assemblés par la technique de « gene splicing » (ou épissage des gènes) aux neuronnes des rongeurs, les faisant réagir à la lumière.

    Une lumière bleue « allume » les neuronnes. Une lumière jaune « éteint » les neurones. Un câble en fibre optique est connecté sur une souris ou un rat vivant avec les gènes épissés permettant aux scientifiques d’exposer différents neurones à différentes lumières. Le résultat est étonnant. Stimuler l’hémisphère droit d’une souris la fait tourner en rond vers la gauche.


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  • La singularité technologique

    Posté le 21st août 2009 Guy DOYEN Pas de commentaires

    La singularité technologique

    La singularité technologique est un point théorique dans le futur qui se situe durant une période de changement accéléré, quelques temps après la création d’une super-intelligence.

    En 1965, I. J Good a été le premier à écrire à propos d’une « explosion de l’intelligence », suggérant que si des machines arrivaient à dépasser l’intellect humain ne serait-ce que légèrement, elles pourraient améliorer leur propre conception par des manières non prévues par leurs concepteurs et ainsi devenir par elles-mêmes beaucoup plus intelligentes. Les premières améliorations pourraient être très modestes, mais au fur et à mesure que les machines deviendront plus intelligente, elles deviendront encore meilleures à devenir plus intelligente, ce qui pourrait conduire à un accroissement très soudain et exponentiel de l’intelligence.

    En 1993, Vernor Vinge a appelé cet évènement « la Singularité » en faisant l’analogie avec l’effondrement des lois de la physique près d’une singularité gravitationnelle (trou noir) et le changement radical dans la société qui se produirait juste après l’explosion de l’intelligence. Dans les années 1990, Vinge popularisa le concept dans des conférences, des essais et dans des livres de science fiction.

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  • The Uncanny Valley : la vallée de l’inquiétante étrangeté

    Posté le 20th août 2009 Guy DOYEN Pas de commentaires

    L’hypothèse connue sous le nom de « Uncanny Valley » (la vallée de l’inquiétante étrangeté) stipule que quand des robots et d’autres facsimilés d’êtres humains ressemblent et agissent presque comme de vrais humains, cela entraîne une réponse de révulsion parmi les observateurs humains. La « vallée » en question est un plongeon dans le gouffre d’un graphique qui décrit les réactions humaines en fonction de la ressemblance des robots aux êtres humains.
    The Uncanny Valley - La vallée de l'inquiétante étrangeté

    « The Uncanny Valley » a été introduit par le roboticien japonais Masahiro Mori en 1970, et a été relié au concept de « l’inquiétante étrangeté » de Ernst Jentsch, identifié dans son essai de 1906 « On the Psychology of the uncanny ». Dans cet essai, Jentsch définit cette inquiétante étrangeté comme le doute qui fait se demander si un être apparemment animé est vraiment vivant; ou inversement, si un objet inanimé est en fait vivant »

    Jentsch identifie l’écrivain Allemand Hoffmann comme étant un écrivain utilisant des effets d’inquiétante étrangetée dans son oeuvre, particulièrement dans Der Sandmann (L’homme au sable) qui met en scène une poupée appelée Olympia. Ce concept d’inquiétante étrangeté a été précisé et développé par Sigmund Freud dans un essai de 1919 intitulé « Das Unheimliche » (The Uncanny ou l’inhospitalier, l’étrange, le surnaturel..) où il s’appuie également sur l’oeuvre de Hoffman.

    HYPOTHESE

    L’hypothèse de Mori stipule que plus un robot ressemble à un être vivant dans son apparence et sa manière de bouger, plus la réponse émotionnelle d’un être humain vis à vis de ce robot deviendra positive et empathique… jusqu’à ce qu’un certain point ne soit atteint, point au-delà duquel la réponse devient rapidement une violente répulsion. C’est ce point qui est appelé « The Uncanny Valley ».

    Un problème similaire existe pour les personnages 3D générés par ordinateur.

    Cependant, l’apparence et la façon de se mouvoir devenant de moins en moins distinguable de celle d’un être humain, la réponse émotionnelle redevient positive et se rapproche des niveaux d’empathie d’humain à humain.

    Traduction d’après en.wikipedia.org

  • Lifestreaming

    Posté le 10th août 2009 Guy DOYEN Pas de commentaires

    Le terme « lifestreaming » a été inventé par Eric Freeman et David Gelertner de l’Université de Yale au milieu des années 1990 pour décrire « … un flux classé de manière chronologique qui fonctionne comme un agenda de votre vie électronique; chaque document que vous créez et chaque document envoyé par d’autres personnes est stocké dans votre lifestream (flux de vie) ».

    Traduction d’après en.wikipedia.org