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  • Astronautes Génétiquement Modifiés

    Posté le 30 avril 2017


    Astronaute Bruce McCandless II utilisant la Manned Maneuvering Unit à l’extérieur de la navette spatiale américaine Challenger lors de la mission STS-41-B en 1984

    Récemment, quelques scientifiques ont commencé à explorer la possibilité de modifier génétiquement les astronautes pour qu’ils puissent supporter les conditions dangereuses du voyage interstellaire et de la vie sur d’autres planètes.

    Des expériences ont déjà commencé à altérer des cellules humaines en laboratoire. Peuvent-elles être à l’épreuve des rayonnements ? Peut-on les modifier pour qu’elles puissent produire leurs propres vitamines et acides aminés ?

    Une des personnes s’intéressant de près à cette idée est Christopher Mason, membre du Department of Physiology and Biophysics à Weill Cornell Medicine. En 2011 il a proposé ce qu’il appelle le “500-year plan” (Plan de 500 ans) dont le but est d’aider les humains à devenir des explorateurs de l’Espace lointain. Dans ce plan, la modification génétique joue un rôle important : “Je pense que nous devons la considérer pour les personnes que nous enverrons sur d’autres planètes” explique-t-il. “Nous ne savons pas si ça sera un léger coup de pouce à l’expression des gènes, ou un tout nouveau chromosome, ou une réécriture complète du code génétique”.

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  • Des physiciens observent une masse négative

    Posté le 20 avril 2017


    Les condensats de Bose-Einstein sont utilisés pour explorer une large gamme de questions fondamentales en physique (l’appareil ci-dessus n’est pas celui utilisé dans cette dernière recherche)

    Des physiciens ont créé un fluide ayant une masse négative

    Dans la vie de tous les jours, lorsqu’on pousse un objet il accélère dans la même direction que la force qui lui est appliquée. Cette relation est décrite par la 2ème loi de Isaac Newton.

    Mais en théorie, la matière peut avoir une masse négative de la même manière qu’une charge électrique peut être positive ou négative. Ce phénomène est décrit dans le journal Physical Review Letter

    Le professeur Peter Engels et ses collègues de la Washington State University (WSU) ont refroidi des atomes de rubidium juste au-dessus du zéro absolu (-273°C) pour créer ce qu’on appelle un condensat Bose-Einstein. Dans cet état les particules se déplacent extrêmement lentement et ont un comportement prédit par la mécanique quantique, agissant comme des ondes. Elles se synchronisent et se déplacent ensemble dans ce qu’on appelle un superfluide, qui s’écoule sans perdre d’énergie.

    Pour créer les conditions nécessaires à l’obtention d’une masse négative, les chercheurs ont utilisé des lasers pour piéger des atomes de rubidium et les pousser d’avant en arrière, changeant la manière dont ils tournent. Lorsque les atomes ont été relâchés du piège laser, quelques uns d’entre eux ont affiché les caractéristiques d’une masse négative.

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  • Atlas des Nuages

    Posté le 27 mars 2017


    Asperatus

    Peu de livres de référence inspirent tant d’admiration et d’émerveillement que l’atlas international des nuages. Publié pour la première fois en 1896; il est utilisé par les météorologues, les marins et les passionnés. Il est maintenant disponible sur le Web pour la première fois, avec 12 nouveaux types de nuages.

    Dans le passé, les nouveaux types de nuages étaient difficiles à documenter. Maintenant, avec l’omniprésence des appareils photo numériques et des smartphones, tout le monde peut prendre une photo haute résolution d’un nuage inhabituel et l’envoyer à un météorologue pour examen.

    Parmi les nouveaux types de nuages ajoutés à l’Atlas, il y a l’asperatus, le volutus et le cavum.

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  • La Croyance Matérialiste en Science

    Posté le 10 février 2017

    Grâce aux progrès de la science notre monde a été transformé par une immense expansion de notre savoir, de l’infiniment petit à l’infiniment grand. Alors que la science et la technologie semblent être au sommet de leur gloire, avec une influence qui s’est étendue dans le monde entier et un triomphe qui semble incontestable, des problèmes inattendus perturbent les sciences de l’intérieur. La plupart des scientifiques pensent que ces problèmes finiront par être résolus par plus de recherche mais certains pensent qu’on a affaire à quelque chose de plus profond.

    La science contemporaine est basée sur la philosophie du matérialisme, qui prétend que la réalité est matérielle ou physique, qu’il n’existe rien d’autre que cette réalité matérielle, que la conscience est un sous-produit de l’activité physique du cerveau. Cette croyance (parce qu’il s’agit bien d’une croyance) est puissante non pas parce que la plupart des scientifiques y réfléchissent de manière critique, mais parce que justement ils ne le font pas. Le système de croyance qui gouverne la pensée scientifique conventionnelle est un acte de foi. La plus grande illusion scientifique est que la science connait déjà les réponses. D’après cette pensée, des détails doivent encore être résolus mais les réponses aux questions fondamentales ont été réglées (et sont conformes à l’idéologie matérialiste).

    L’hypothèse centrale est que tout est essentiellement matériel ou physique, même les esprits. Ce système de croyance est devenu dominant en science à la fin du XIXème siècle et est maintenant considéré comme acquis. Beaucoup de scientifiques ignorent que le matérialisme est une supposition. Ils le considèrent simplement comme étant la vision scientifique de la réalité. On ne leur a même pas enseigné et personne ne leur a donné la chance d’en discuter. Ils absorbent cette idée par une sorte d’osmose intellectuelle.

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  • Hydrogène métallique : de la théorie à la réalité

    Posté le 30 janvier 2017


    Photos des différentes étapes par lesquelles passe l’hydrogène compressé. A environ 200 GPa il passe de l’état d’hydrogène moléculaire transparent pour ensuite être converti en hydrogène noir moléculaire et pour finir par devenir de l’hydrogène métallique. Les dessins juste en dessous montrent un solide moléculaire compressé puis ensuite dissocié en hydrogène métallique à 495 GPa

    Près d’un siècle après qu’il soit théorisé, des scientifiques de Harvard ont réussi à créer le matériau le plus rare (et potentiellement l’un des plus précieux) de la planète.

    L’hydrogène métallique a été créé par Isaac Silvera et Ranga Dias. Leur recherche est décrite dans un papier publié le 26 janvier dans la revue Science

    Il s’agit d’une très grande avancée de la physique des hautes pressions

    En plus d’aider les scientifiques à répondre à des questions fondamentales concernant la nature de la matière, ce matériau a été théorisé comme ayant un large champ d’applications dont la possibilité de devenir un supraducteur à température ambiante.

    « C’est le Saint Graal de la physique des hautes pressions », a déclaré Isaac Silvera.

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