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Matière, ADN, espèces, cellules du cerveau : ce que nous ne savons pas
Posté le 15th janvier 2011 Pas de commentairesTweet
96 % de l’Univers est constitué d’éléments inconnus. 23% est constitué de matière noire qui est seulement détectable par ses effets gravitationnels et 73% est de l’énergie noire qui semble jouer un grand rôle dans l’accélération de l’expansion de l’Univers. La matière ordinaire (les étoiles, les galaxies, les planète, nous) représente seulement 4% de l’Univers.12500 : nombre approximatif de gènes dans le génome humain dont la fonction reste indéterminée. Cela représente environ 5°% du total estimé de gènes codant les protéines. Et les gènes ne représentent que 2% du génome humain. Des portions restantes aident à réguler l’activité des gènes. Environ 3,5% de notre génome consiste en de l’ADN non codant (qui ne code pas les protéines) dont la fonction est inconnue.
5 millions : Estimation basse du nombre d’espèces non décrites sur la planète; leur nombre pourrait être aussi élevé que 50 millions. Seulement 1,9 millions d’espèces ont reçu un nom scientifique. Un grand nombre de bactéries, insectes et créatures des profondeurs marines reste non décrit. On pense que les espèces vivantes aujourd’hui représentent moins de 1% de celles ayant vécu.
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Le cerveau ne devient adulte qu’à partir de 40 ans
Posté le 16th décembre 2010 Pas de commentairesTweet
Les scientifiques pensaient que le cerveau arrêtait de se développer tôt dans la petite enfance mais une nouvelle recherche montre qu’il continue à évoluer jusqu’à la fin de la quarantaine.Des scans du cerveau ont montré que le cortex préfrontal (la zone située juste derrière le front) continue à changer de forme à la trentaine et à la quarantaine.
Cette découverte est particulièrement significative car le cortex préfrontal est une zone clé du cerveau et on pense qu’il est la clé de ce qui fait de nous des humains. Il serait impliqué dans des fonctions cognitives de haut niveau telles que la prise de décision, la planification, l’interaction sociale, la compréhension des autres personnes et plusieurs autres traits de la personnalité
Le professeur Sarah-Jayne Blakemore, une neuroscientifique de l’UCL (University College London) a révélé cela au British Neuroscience Christmas symposium de Londres.
Le cortex préfrontal « commence à se développer tôt dans l’enfance, est réorganisé en fin d’adolescence et poursuit son développement à la trentaine et à la quarantaine »
Via Telegraph.co.uk // Crédit image
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Le cerveau fonctionne comme internet
Posté le 10th août 2010 3 commentairesTweet
Une nouvelle technique permettant de suivre les signaux de petites régions du cerveau a révélé des connexions entre des régions associées au stress, à la dépression et à l’appétit.Cette recherche publiée dans la « Proceedings of the National Academy of Sciences » pourrait mener à une cartographie complète du système nerveux.
Larry Swanson et Richard Thompson de l’Université de Californie du Sud (USC) à Los Angeles ont isolé une petite partie du cerveau d’un rat dans le noyau accumbens, région associée au plaisir, à l’addiction, au système de récompense et à l’effet placebo.
Contrairement à ce qu’on a cru pendant longtemps, le cerveau ne fonctionne pas comme une structure hiérarchique mais plutôt comme un réseau du même type qu’internet.
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Optogénétique : le contrôle du cerveau par la lumière
Posté le 20th mars 2010 Pas de commentairesTweet
Qu’est-ce que l’on obtient lorsque l’on combine des micro-organismes et de la fibre optique ? De vrais souris et rats télécommandés. Karl Deisseroth et son équipe de l’Université de Stanford ont fait de sérieux progrès dans la découverte de la façon dont le cerveau fonctionne grâce à l’optogénétique. Les gènes de certaines algues et archées sont assemblés par la technique de « gene splicing » (ou épissage des gènes) aux neuronnes des rongeurs, les faisant réagir à la lumière.Une lumière bleue « allume » les neuronnes. Une lumière jaune « éteint » les neurones. Un câble en fibre optique est connecté sur une souris ou un rat vivant avec les gènes épissés permettant aux scientifiques d’exposer différents neurones à différentes lumières. Le résultat est étonnant. Stimuler l’hémisphère droit d’une souris la fait tourner en rond vers la gauche.