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Hubble : Comment obtient-on les images en couleurs ?
Posté le 16th août 2011 Pas de commentairesTweet
Les images de Hubble arrivent en noir et blanc. Pour obtenir la couleur on doit traiter plusieurs images provenant des différentes caméras et leur attribuer une couleur qui permet de révéler des caractéristiques qui seraient invisibles à l’oeil nu. Cette vidéo de HubbleSite.org explique le processus avec la galaxie spirale NGC 3982 prise en exemple.1400 captures d’écran ont été faites (une toutes les 10 secondes) sur une période de 3 semaines sur lesquelles on totalise 10 heures de traitement. Cela commence avec 7 images noir et blanc des 3 caméras de Hubble…
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Découverte d’une ceinture d’antiprotons autour de la Terre
Posté le 4th août 2011 Pas de commentairesTweet
Les physiciens soupçonnaient son existence depuis longtemps. Ils l’ont enfin détectée.La Terre est constamment bombardée de particules de haute énergie appelées rayons cosmiques (ou astroparticules). Elles sont générées par le Soleil et d’autres sources plus lointaines (la source des rayons cosmiques les plus énergétiques reste un mystère).
Ces particules sont généralement des protons, électrons et noyaux d’hélium qui, lorsqu’ils entrent en collision avec la haute atmosphère terrestre peuvent produire des gerbes de particules secondaires. Ces gerbes peuvent être si importantes qu’on peut les observer depuis le sol.
Les astronomes se doutaient depuis longtemps que ces collisions devaient produire des antiprotons, de la même manière que dans un accélérateur de particules. Cela soulève une question : qu’arrive-t-il aux antiprotons après qu’ils aient été créés ?
Beaucoup de ces antiparticules s’annihilent lorsqu’elles rencontrent les particules de matière ordinaire. Mais certains astronomes ont toujours soupçonné que les antiprotons restants puissent être capturés par le champ magnétique de la Terre, formant une ceinture d’antiprotons.
Les astrophysiciens affirment avoir enfin découvert cette légendaire ceinture d’antiprotons.
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N2YO : Suivez les satellites en temps-réel
Posté le 1st mai 2011 2 commentairesTweet
Le site N2YO (qui est l’indicatif radio-amateur de l’auteur du site du même nom) permet de suivre en temps réel la Station Spatiale Internationale, le Télescope Hubble et bien d’autres satellites. Il est possible de suivre jusqu’à 5 satellites sur la même carte.Vous avez accès à la liste des satellites les plus suivis et les plus récemments lancés

Le Soleil indique la zone de jour. Tout ce qui est à l’intérieur du tracé bleu avec le Soleil se situe dans la zone où il fait jour. -
Télescope spatial James Webb – Présentation interactive 3D
Posté le 23rd février 2011 1 commentaireTweet
Cette visite virtuelle a été créée pour permettre au grand public de se familiariser avec le successeur du télescope Hubble : le télescope James Webb (actuellement en construction). Tout est en anglais mais je vous conseille fortement d’aller y jeter un coup d’oeil (voir plus si affinités).Le James Webb Space Telescope est l’observatoire spatial nouvelle génération de la NASA. Cette visite virtuelle permet de déplacer le télescope dans tous les sens pour le voir sous n’importe quel angle. Vous pouvez vous même vous amuser à le faire tourner sur lui-même.
La technologie utilisée pour la réalisation de cette présentation est un moteur 3D pour Flash appelé Away 3D. Des modèles 3D de cette complexité sont rarement interactifs mais celui-ci va marquer le début d’une nouvelle ère de la 3D sur le Web via Flash.
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Le télescope spatial James Webb
Posté le 20th février 2011 Pas de commentairesTweet
Le télescope spatial James Webb (JWST) est un grand télescope optimisé pour l’infrarouge. Il pourra observer les premières galaxies qui se sont formées au début de l’Univers, juste après le Big Bang.Son lancement à bord d’une fusée Ariane 5 ECA est prévu en 2014. Il sera positionné au point L2 (Lagrange 2), situé à environ 1,5 millions de kilomètres de la Terre.
Pourquoi le positionner aussi loin ? Pour plusieurs raisons. Webb observera principalement la lumière infrarouge d’objets éloignés et de faible intensité.
L’infrarouge est le rayonnement de la chaleur. Tous les objets chauds, y compris les télescopes, émettent de la lumière infrarouge. Pour éviter d’inonder les signaux astronomiques très faibles avec le rayonnement du télescope, le télescope et ses instruments doivent être très froids.
La température de fonctionnement de James Webb sera de moins de 50 degrés au dessus du zéro absolu : 50 kelvins (-225°C). Par conséquent, Webb est doté d’un grand bouclier qui bloque la lumière du Soleil, de la Terre et de la Lune, qui réchaufferait le télescope et interférerait avec les observations.
Webb sera donc placé sur une orbite où le Soleil, la Terre et la Lune seront toujours à peu près dans la même direction. Le point Lagrange 2 (L2) répond à cette exigence. Le point L2 se situe à l’extérieur de l’orbite terrestre, accompagnant la Terre dans sa révolution autour du Soleil. Les forces gravitationnelles combinées du Soleil et de la Terre peuvent presque maintenir un objet sur ce point. Il faut très peu de carburant pour maintenir un vaisseau au point L2. Le froid et la stabilité de la température à ce point permettront au télescope James Webb de faire les observations infrarouges très sensibles qui sont nécessaires.
