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Les Muppets au LHC
Posté le 24th novembre 2011 Pas de commentairesTweetDans le film « Les Muppets », qui est sorti hier aux Etats-Unis et qui doit sortir en France le 11 avril 2012, le Dr Bunsen et Beaker travaillent au CERN sur l’expérience ATLAS du LHC
Source : Symmetry Breaking
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Boson de Higgs : un seul pourrait ne pas être suffisant
Posté le 14th mai 2011 Pas de commentairesTweet
Vous avez probablement entendu parler de la recherche du Boson de Higgs. Ce qui pourrait vous surprendre est que les scientifiques ne savent pas s’il existe. Et nous ne savons pas s’il y a un boson de Higgs ou plusieurs… ou aucun. Ce que les scientifiques savent, en revanche, est que le Modèle Standard de la physique des particules prédit les propriétés que devrait avoir ce boson de Higgs : il doit avoir une masse, être électriquement neutre et ne pas être composé de particules plus petites.
Nous savons aussi que le Modèle Standard est incomplet. Nous le savons car nous ne pouvons pas répondre à plusieurs questions clé concernant l’Univers avec les informations que nous avons. Des scientifiques ont proposé des extensions au Modèle Standard pour aider à répondre à ces questions. Une telle extension serait d’inclure un nouveau principe appelé Supersymétrie.
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LHC – Record d’intensité de faisceau
Posté le 22nd avril 2011 1 commentaireTweet
Aux alentours de minuit, dans la nuit du 21 au 22 avril, le LHC a battu un record d’intensité de faisceau avec une collision de faisceaux d’une luminosité de 4.67 x 1032cm-2s-1. Le précédent record de 4.024×1032cm-2s-1 avait été établi par le Tevatron du Fermilab.Selon Rolf Heuer, directeur général du CERN, l’intensité de faisceau est la clé du succès du LHC. Plus l’intensité est élevée, plus il y a de données. Et plus on a de données plus le potentiel de découverte est important.
Qu’est-ce que la luminosité ?
En ce qui concerne la recherche expérimentale en physique des particules, 2 propriétés sont importantes : l’énergie et la luminosité
La luminosité donne une mesure du nombre de collisions de particules qui se produisent dans un accélérateur de particules. Plus la luminosité est élevée plus les particules sont susceptibles d’entrer en collision. La luminosité est directement liée à l’intensité du ou des faisceaux de particules employés et à la taille du point sur lequel sont concentrées les faisceaux.
Les plus fortes luminosités sont atteintes avec des installations à cible fixe où l’on peut utiliser un solide dense comme cible. Les cibles stationnaires sont souvent utilisées pour produire d’intenses faisceaux de particules qui ne peuvent pas être accélérées ou stockées dans des collisionneurs de particules à cause de leur faible durée de vie (muons, Kaons chargés ou mésons p) ou leur absence de charge électrique (neutrons ou neutrinos)
La luminosité des collisionneurs est beaucoup plus faible à cause de la faible densité des faisceaux comparé à de la matière ordinaire. Cependant, l’accroissement de l’énergie fait plus que compenser la faible luminosité.
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Antimatière : un des plus grands mystères de la science
Posté le 18th novembre 2010 Pas de commentairesTweet
Lors du Big Bang, on pense que la matière et l’antimatière ont été produites en quantité égale. Pourtant, notre monde est fait de matière et l’antimatière semble avoir totalement disparue. Pourquoi ? Pour le savoir, les scientifiques utilisent toute une gamme de méthodes afin de déterminer si une infime différence pourrait pointer vers une explication.Une de ces méthodes consiste à comparer l’atome d’hydrogène (constitué d’un proton et d’un électron) avec l’atome d’antihydrogène (constitué d’un antiproton et d’un positron) pour voir s’ils se comportent de la même manière. La matière et l’antimatière sont identiques, à l’exception de leur charge.
Le CERN est le seul laboratoire au monde disposant d’une installation dédiée aux antiprotons à basse énergie où l’on peut mener ce genre de recherches.
En 1995, les 9 premiers atomes d’antihydrogènes ont été produits au CERN. En 2002, les expériences ATHENA et ATRAP ont montré qu’il était possible de produire de l’antihydrogène en grande quantité, ouvrant la possibilité de mener des études détaillées.
L’expérience ALPHA, menée au Décélérateur d’antiprotons du CERN, a franchi une étape importante en développant des techniques permettant de comprendre quelle est la différence entre la matière et l’antimatière.
Hier, 17 novembre 2010, le CERN a annoncé avoir réussi à produire et capturer des atomes d’antihydrogène. Les résultats ont été publiés aujourd’hui dans le journal Nature
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LHC : Premiers résultats concernant les collisions d’ions de plomb
Posté le 18th novembre 2010 Pas de commentairesTweet
Les scientifiques de l’expérience ALICE du LHC viennent de révéler publiquement les premiers résultats des collisions d’ions de plomb dans 2 articles postés sur le site arXiv.org (http://arxiv.org/abs/1011.3914 et http://arxiv.org/abs/1011.3916)Le nombre de particules chargées produites à partir de plusieurs milliers de collisions frontales a été mesuré. Environ 18000 particules sont produites à partir des collisions d’ions de plomb, ce qui est environ 2,2 fois plus que le nombre de particules produites lors des collisions d’ions d’or du RHIC (Brookhaven National Laboratory).
L’énergie des collisions d’ions de plomb du LHC était 13 fois supérieure à celle du RHIC. La prédiction d’une augmentation du nombre de particules produites semblerait évidente. Pourtant, c’est le contraire. La majorité des théories prédisait un nombre plus faible que celui mesuré par ALICE en raison d’une étrange propriété du monde des quarks et des gluons.