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  • Un LHC haute luminosité d’ici 10 ans au CERN

    Posté le 26 juin 2018

    Le vendredi 15 juin 2018 un nouveau chantier s’est ouvert au LHC, le grand collisionneur de hadrons. Initié en 2011, ce projet vise à mettre en service d’ici à 2026 un LHC haute luminosité (HL-LHC) qui permettra d’augmenter le nombre de collisions protons-protons et de récolter davantage de données. La France contribue de manière importante à ce projet (à hauteur de 180 millions d’euros, masse salariale incluse). Les équipes du CNRS et du CEA participent à la recherche et aux développements technologiques spécifiquement sur les aimants supraconducteurs et à l’extension de la durée de vie des détecteurs et de l’accélérateur. Côté français, ce sont ainsi plus de 400 scientifiques qui accompagnent le renouveau du plus grand et du plus puissant collisionneur de particules au monde.

    Mis en fonction pour la première fois en 2008 au CERN, le LHC – Large Hadron Collider – est un anneau de 27 kilomètres de circonférence muni de milliers d’aimants supraconducteurs qui permettent de maintenir les particules accélérées à l’intérieur de l’anneau. Les particules propulsées finissent par entrer en collision à une vitesse proche de celle de la lumière. Pour collecter les données, le collisionneur possède 4 détecteurs de particules : ATLAS, CMS, ALICE et LHCb.

    Ces travaux vont permettre d’accroître la luminosité du LHC d’un facteur 5 à 7 en concentrant le maximum de particules dans l’espace le plus réduit possible pour augmenter le nombre de collisions au moment du croisement des deux faisceaux de protons. Cela permettra aux scientifiques d’étudier des phénomènes rares et d’obtenir des mesures de grande précision indispensables pour préciser les propriétés du boson de Higgs. Plus largement, c’est un pas de plus vers la compréhension du modèle standard et des scénarios qui en découlent.

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  • L’intelligence artificielle est meilleure que les êtres humains pour lire sur les lèvres

    Posté le 28 mai 2018

    Deux études montrent qu’une machine peut comprendre ce que vous dites sans entendre un seul son.

    Lire sur les lèvres est notoirement difficile, dépendant autant du contexte et de la connaissance du langage que des indices visuels. Mais des chercheurs ont montré que le “machine learning” peut être utilisé pour discerner plus efficacement le discours des clips vidéos silencieux que les professionnels.

    Une équipe du département informatique de l’Université de Oxford a développé une nouvelle intelligence artificielle baptisée LipNet et basée sur un ensemble de données appelé GRID. GRID est composé d’extraits vidéos de personnes face caméra et ayant le visage bien éclairé qui lisent des phrases de 3 secondes.

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  • Histoire de l’Intelligence Artificielle

    Posté le 7 avril 2018


    John McCarthy

    La quête de l’intelligence artificielle (IA) a commencé il y a 70 ans, avec l’idée que les ordinateurs pourraient un jour penser comme nous. Les prévisions ambitieuses ont attiré un financement généreux mais après quelques décennies il y avait peu de résultats. Mais, lors des 25 dernières années, de nouvelles approches de l’IA couplées aux avancées technologiques ont permis une avancée spectaculaire.

    C’est John McCarthy, professeur à l’Université de Dartmouth et figure de premier plan dans le domaine de l’informatique, qui a inventé le terme “Intelligence Artificielle” en 1955.

    Il rédigea une proposition pour organiser une conférence de 2 mois, rassemblant 10 personnes sur le thème de “l’intelligence artificielle”, première utilisation du terme dans une publication.

    Dans sa proposition il écrivit : “L’étude doit partir sur la base de la conjecture que chaque aspect de l’apprentissage ou de n’importe quelle autre caractéristique de l’intelligence peut, en principe, être si précisément décrite qu’une machine peut être créée pour la simuler”

    C’est lors de l’été 1956 qu’un petit groupe de scientifiques fut invité pour réfléchir à la possibilité de permettre aux machines de faire des choses réservées habituellement aux être humains, comme comprendre le langage.

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  • IBM annonce un ordinateur quantique de 50 qubits

    Posté le 15 novembre 2017

    Il y a quelques jours IBM a annoncé 2 améliorations significatives de ses processeurs quantiques

    – Les premiers systèmes IBM Q disponibles en ligne auront un processeur de 20 qubits au lieu des 16 qubits annoncés en mai dernier. Les temps de cohérence (le temps disponible pour effectuer des calculs quantiques) ont une valeur moyenne de 90 microsecondes

    – IBM a mis au point un prototype opérationnel doté d’un processeur de 50 qubits, ce qui représente un progrès considérable quand on le compare au précédent record de 17 qubits en mai dernier.

    Les dernières avancées matérielles sont le résultat de 3 générations de développement depuis que IBM a lancé un ordinateur quantique en ligne accessible à tous en Mai 2016. En 18 mois, IBM a mis en ligne un système 5 et 16 qubits et développé l’un des écosystèmes d’informatique quantique publique les plus avancés au monde.

    Une série d’améliorations est prévue au cours de l’année prochaine.

    Source : IBM

  • Ce câble sous-marin peut transmettre 71 millions de vidéos HD simultanément

    Posté le 27 septembre 2017

    Connu sous le nom de Marea, ce câble sous-marin qui s’étend sur les 6600 km qui séparent Virginia beach (Etat de Virginie, Etats-Unis) et Bilbao (Espagne) a été mis en place dans le cadre d’une entreprise commune entre Microsoft, Facebook, et Telxius (entreprise d’infrastructure de télécommunication). Il entrera en opération en 2018.

    Ce câble, qui pèse environ 4649 tonnes, est apparemment le câble sous-marin le plus performant ayant jamais traversé l’Atlantique. Il peut transporter quelques 20 To de données par seconde (160 Tbits/s).

    Ce projet a nécessité de tracer un parcours ayant une profondeur moyenne de plus de 3 km avec des dangers allant de volcans actifs et de zones sismiques aux récifs coralliens. Le câble, d’environ 1,5 fois celui d’un tuyau d’arrosage, contient 8 paires de câbles de fibre optique entourés de cuivre, d’une couche de protection en plastique dur et d’un revêtement imperméable. Certaines portions plus proches du rivage sont enterrées pour protéger le cable du trafic maritime mais pour la majeure partie, le câble repose au fond de l’océan

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